Les différents mondes

Le monde matériel / le monde de l’égo / le monde du mental

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Je souhaite vous définir ce que j’appelle « monde » et vous partager la manière dont je les perçois, les comprends et les appréhende. Ils ont chacun un rôle spécifique à jouer dans notre évolution, tant dans la « lumière » que dans « l’ombre ». J’ai essayé de faire un résumé condensé, car je pourrais écrire un livre sur chaque monde. Prenez ce qui résonne en vous.

Définition d’un « monde » :

Chaque monde est une construction d’énergie. Ils sont tous et sans exception, imbriqués les uns dans les autres à un degré différent, avec des configurations spécifiques et individuelles. Ils forment un TOUT. Ce TOUT est fait d’une infinité d’individualités créant finalement la collectivité, la seule et unique. Vous pouvez l’appelez Dieu, l’Absolu, la Totalité, selon vos propres croyances. Le TOUT contient « tout » le reste. 

Chaque Humain, avec son individualité, appartient à l’Humanité, qui représente la collectivité, donc le Tout.

 

Le monde physique matériel

Celui dans lequel nous vivons tous. Il s’agit du monde tridimensionnel, l’Univers tel que nous le « connaissons » et je dirais même, tel que nous le « concevons », à travers la forme, le concret. Nous admettons une hauteur, une largeur et une profondeur. Pourtant, comme vous le savez, il est fait d’énergie, il suffit de remonter à l’Atome. Cette énergie s’est densifiée pour finalement donner naissance à ce que nous nommons Matière.

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Le monde de l’égo

L’égo est la base de l’incarnation, mais il est encore mal compris aujourd’hui et pour car il produit plus de tort que de bien. Ce n’est pas censé être le cas, et cela est en train de changer radicalement, même si ce n’est pas encore visible partout à la surface du globe. Ce qui nous intéresse présentement est la construction de l’égo humain, et non pas de l’égo d’un point de vue Universel.

Dans l’idéal humain, ses fonctions primordiales sont les suivantes :

  • La survie du corps humain
  • L’accès et l’acceptation de l’individualité
  • L’affirmation de l’identité
  • L’expansion et le partage de l’identité
  • La création
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La survie du corps humain

Une évidence n’est-ce pas ? L’égo verrouille la survie du corps. Si vous conduisez et que quelqu’un vous coupe la route subitement, vous allez freiner. C’est l’égo à sa juste place. La survie est à ce moment là, placée à l’intérieur de soi, pour protéger son corps.

L’accès et l’acceptation de l’individualité

Comme des pièces de puzzle, elles sont toutes uniques et pourtant toutes parfaitement complémentaires. L’Humain, c’est pareil.

L’affirmation de l’identité

 « Je suis ». Vous avez compris.

L’expansion de l’Être et le partage

Peu importe le contexte et la situation, nous contribuons d’une manière ou d’une autre à notre propre évolution, et à celle de l’Humanité.

L’identité n’a de sens que si elle est partagée !

L’expansion de l’Être et le partage

Peu importe le contexte et la situation, nous contribuons d’une manière ou d’une autre à notre propre évolution, et à celle de l’Humanité.

L’identité n’a de sens que si elle est partagée !

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La Création

« Je veux » / « J’aimerais ». Nos besoins, nos désirs, nos souhaits, nos rêves.

Tout ceci est naturel et normal.

Déséquilibrés, ces éléments peuvent produire une multitude de freins :

  • Ruminer le passer
  • Avoir peur de l’avenir
  • Avoir peur d’aimer ou d’être aimé
  • Avoir peur d’aider ou d’être aidé
  • Avoir peur de donner ou de recevoir
  • Avoir peur de tout type de changement
  • Considérer comme acquis sa vie, ses principes, ses croyances

Ces sentiments peuvent être autant conscients qu’inconscients, et ne sont rien d’autre que des peurs. Ceci est devenu tellement naturel que nous les pensons acquises et normales, « légitimes ». Et bien, pas du tout.

L’égo est positif et constructif si nous l’acceptons à sa juste valeur ! 

C’est le Cœur qui doit diriger l’égo et non l’inverse.

A ce moment là, on parlera d’un véritable ancrage ramené à l’Être.

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Le monde du mental

Là encore, je vais devoir résumer, car le mental comporte plusieurs degrés différents.

Originellement, on va plutôt parler de Supra-mental, celui qui est à l’origine de toutes les formes, parfaitement harmonieuses. On admet que le mental nous aide à comprendre, à rationnaliser des informations reçues. C’est vrai, mais son énergie doit être canalisée. Le cas contraire, nous pouvons rapidement nous épuiser. C’est le cas lorsqu’on veut tout contrôler et qu’on ne parvient pas ou difficilement à lâcher prise. Il y a l’intelligence rationnelle, mais il existe aussi l’intelligence intuitive (visuelle, auditive ou kinesthésique), ou encore l’intelligence émotionnelle. Il existe pléthore de manières de raisonner pour comprendre.

Le mental est le monde de la modélisation par la forme. Cela signifie que lorsque que vous pensez, vous figez automatiquement ce qui vous traverse l’esprit. Vous avez une pensée, puis une autre, et encore une autre. Chacune est différente, avec sa nature propre. Un souvenir, une personne, un paysage, etc. Comme si vous visitez une exposition d’art, vous y verrez de nombreuses peintures, toutes, avec des propriétés uniques. Lorsque l’on parle de « force mentale » dans le sport, c’est la puissance du mental dans l’instant, dans un « temps figé », où l’on fait perdre l’importance du temps, de la distance, et idéalement de l’effort fourni.

Le terme « construction » prend toute son importance dans le monde mental, car c’est grâce à celui-ci que nous pouvons planifier, organiser, compter, etc. Malgré ces élémentaires, le mental est mal géré, principalement en Occident. Le mental n’est pas censé faire « bla-bla » dans la tête, ou nous faire prendre position ; « bien ou mal », « positif ou négatif », etc. Là, un égo mal placé s’en charge.

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En Occident, nous avons tendance à mettre le mental en surpuissant, et être à son service, alors que fondamentalement, c’est l’inverse qui est juste. Nous sommes seuls Maîtres, non pas de nos pensées, mais de la direction que nous voulons leurs donner.

En cas de mauvaise utilisation du mental, l’égo se l’accapare et nous pouvons vite avoir l’impression d’être divisé. Ce qui en résulte la plupart du temps sont :

  • Les « mauvais » choix ou ceux qui ne nous apportent pas de réelle et profonde satisfaction.
  • Des choix à faire dans des situations que nous avons déjà vécues, comme si l’Univers nous « testait », à travers un scénario répétitif.
  • Les choix qui nous apportent de la satisfaction éphémère, superficielle.
  • Les choix qui valident seulement la voix de l’égo désaligné de sa fonction première (les plus « dangereux » car l’illusion peut être très bien cachée).
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Résumé du mental dans son but primordial :

  • Compréhension
  • Rationalisation
  • Construction
  • Réalisation
  • Planification
  • Catégorisation

Pour que ce « bla-bla » cesse et que chacun ait accès au calme intérieur, il faut tout d’abord que l’égo blessé soit guéri. Seul l’égo va projeter à travers le mental, des questionnements pouvant prendre des ampleurs gigantesques, quitte à nous faire perdre pieds. C’est à ce moment là que nous pouvons parler de manque d’ancrage ou d’enracinement.

L’égo et le mental sont indissociables, ils peuvent être une Force puissante, Comme une faiblesse grandissante.

A chacun de diriger notre intention vers ce que l’on désire,
Et non vers nos peurs.