L’hypersensibilité

Quand le mythe devient réalité

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Alors, que voient les enfants ? Monstres ? Amis imaginaires ? Personnes décédées ?

Dès le plus jeune âge, les enfants ont accès à une multitude d’informations. Ces dernières sont fournies par l’énergie elle-même. En d’autres termes, ils comprennent l’énergie à l’aide d’informations non appréhendables par le mental humain. Ces énergies proviennent des dimensions dont je parlais, que je vais tâcher de résumer. Toutefois, notez que la physique quantique se penche sur le phénomène des différentes dimensions depuis des décennies déjà, et que la majeure partie des communautés ont conclu l’énoncé suivant :

Le simple fait d’observer un élément influence son comportement,
De l’atome à la matière qui lui succède.

Considérez notre plan comme la dimension matérielle, visible à l’œil nu, comprise et intégrée par nos autres sens. Les enfants ont accès à des dimensions dites « supérieures ». Par « supérieur », il faut comprendre longueur d’onde. Avez-vous déjà entendu l’expression « ne pas être sur la même longueur d’onde » ? C’est donc une histoire d’énergie. Imaginez que vous rencontrez quelqu’un que vous ne pouvez pas piffrer sans même savoir pourquoi. Vous ne voyez pas l’énergie, par contre vous pouvez la ressentir, sans en donner l’explication tangible ou la raison concrète. Pour faciliter la compréhension, nous pouvons penser aux rayons infrarouges et ultraviolets, formant tous deux une infinité d’intervalles, et pourtant non perceptibles. Si chaque intervalle est considéré comme une dimension, les enfants peuvent les percevoir à l’aide de leurs sens subtils.

Au final, il n’est pas question d’y croire ou non. Pour les enfants, c’est une réalité. Si un enfant demande une veilleuse, un conte raconté ou une chansonnette avant de s’endormir, c’est bien pour une raison. Si un enfant a peur d’une peluche ou des poupées, c’est aussi pour une raison. D’ailleurs, ils disent souvent « avoir peur du noir » ou ne pas aimer être seuls.

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Les monstres

Les monstres sont des projections construites par des peurs, et il y a plusieurs raisons à cela. Tout d’abord, l’âme choisit de s’incarner dans un plan matériel, dans un corps physique. Avant cela, imaginez-vous être bercé dans une énergie très pure, bienveillante, aimante et douce. Vous faites même partie de cette énergie, vous êtes cette énergie. Le seul état que vous connaissez est la Conscience, vous êtes conscient. Comme si vous réveillez d’un long massage vous ayant plongé dans un sommeil profond, lucide, voire extatique. Puis, subitement, vous vous retrouvez dans un élément fini à la naissance, le corps. Il s’agit d’un « alourdissement » de la Conscience.

En grandissant, l’enfant garde une partie de cet état « antérieur » de conscience pure. Le problème, c’est que cette pureté vient se confronter à quelque chose d’impur, la matière, le monde « fini ». La Conscience se densifie. Elle passe d’un état de dilatation non commensurable à l’égo du corps, relié lui-même à la survie. Il s’agit de la première « dichotomie » à laquelle la conscience va devoir s’adapter.

Pour que l’expérience matérielle dans le corps physique ait lieu, le premier ancrage de l’enfant sera guidé par ses parents. C’est la base de la base, l’Amour de Soi. Cependant, multiples sont les situations à travers lesquelles les enfants vont être confrontés à « leurs peurs ». Je vais vous donner deux raisons principales. La première, c’est que nous vivons dans un monde construit sur une infinité d’émotions, lumineuses comme ombragées. Le premier déni que peut vivre l’enfant est une non-acceptation des énergies de « l’ombre », les énergies lourdes de la psyché collective humaine. Il sera sujet à des manifestations de ces énergies sous diverses apparences, comme les monstres, par exemple. La deuxième raison est l’ancrage lui-même, ce qui veut dire que si l’énergie de l’enfant est trop flottante, pas assez incarnée et structurée dans son corps, des énergies décrites plus tôt se manifesteront également pour l’aider à « redescendre ». Je les appelle les « peurs gardiennes ». Elles ne sont certes pas agréables, mais elles poussent l’enfant à rester là où il est, dans son corps, dans l’instant, sur ce plan matériel.

Une fois l’ancrage intégré, l’enfant n’y a plus du tout accès.

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Les amis imaginaires

Le principe est légèrement différent que celui des « monstres ». Je parlais de peur « gardienne », comme gardienne d’un « seuil ». A présent, il s’agit d’une énergie qui peut se manifester pour aider concrètement un enfant et l’accompagner durant son parcours de vie. D’ailleurs, il suffit de poser des questions aux enfants pour réaliser que ce qu’ils décrivent peut être très détaillé et cohérent. Plus concrètement, cela peut être un frère / une sœur / un jumeau non incarné ou décédé à la naissance, un grand-parent, un animal, une fée, un lutin, etc.

Un manque d’ancrage peut en être la cause, mais la situation est cette fois ci agréable pour l’enfant. Ce n’est donc pas un « problème » auquel il faut remédier nécessairement, car cette situation disparaît par elle-même lorsque l’enfant n’en a plus « besoin ». Il arrive aussi qu’un enfant puisse naviguer « entre les mondes » (dimensions) facilement sans que cela ne lui pose quelconque souci.

Tout ce qu’il verra, entendra ou ressentira sera toujours relié à sa propre construction, à sa propre perception, mais ça ne veut pas dire pour autant que ce qu’il vit n’existe pas.

Les contes et les légendes viennent bien de quelque part… !

L’enfant ne demande pas à être cru, il demande à être entendu.

En ce qui concerne les défunts et tout autre type d’énergie lourde et absorbante, elles peuvent également provenir du lieu d’habitation ou d’un objet, chargés par de veilles mémoires. C’est un facteur à prendre en considération car cette situation m’apparaît très régulièrement.

Les enfants et l’astral

Les personnes décédées, les êtres désincarnés et certaines énergies lourdes.

Le sujet est plus délicat. Ces « personnes » se retrouvent elles aussi dans un autre plan appelé – le plan astral –, lui-même divisé en plusieurs sous plans. C’est le même cas que j’ai évoqué précédemment pour les différentes dimensions. Pour mieux vous l’imaginer, pensez aux poupées russes, une imbriquée dans une autre, puis dans une autre, etc. Sauf qu’ici, c’est incalculable. Vous pouvez également l’imaginer sous la perspective d’une longueur d’onde. Je fais donc volontairement un petit aparté sur le sujet. Si vous souhaitez plus de détails suite à votre lecture, référez-vous à l’article « les différents mondes ». Il est indispensable de savoir que le plan astral est directement relié au monde émotionnel, individuel et collectif. Lorsque le corps matériel disparaît à la mort, « une partie » de l’âme retourne à sa Source. Elle retournera dans ce qui s’apparente le plus à la vibration / émanation / état émotionnel globalement vécu durant le parcours de vie.

Les enfants peuvent facilement percevoir ce qu’on appelle « fantôme », tout comme vous croisez quelqu’un dans la rue. Ils peuvent se manifester de plusieurs manières mais là n’est pas le point. Je ne dirai pas qu’ils sont dangereux ou malveillants, mais croyez-moi, pour un enfant en bas âge, cela peut être très compliqué à gérer, car il est préférable de les éviter. Le film le 6ème sens de M. Night Shyamalan sorti en 1999 illustre très bien ce que je dis. J’invite les parents à le visionner pour vous faire une idée. Il illustre parfaitement ce dont je vous parle, il est très bien construit et réalisé.

Pourquoi les enfants y ont-ils accès ?

 Je vous parlais de Conscience pure à la naissance. Dotés d’un amour inconditionnel, d’une bienveillance et d’une profonde empathie, ils ont tendance à vouloir naturellement aider ceux qui sont dans le besoin, peu importe leurs formes, leurs parcours et leurs dimensions. Toutefois, il faut être prudent, car ils peuvent vite se sentir absorbés par les énergies lourdes et ne plus vouloir les quitter par culpabilité. Elles s’agrippent facilement, surtout lorsque les enfants sont fatigués émotionnellement.

Important

En ce qui concerne les défunts et tout autre type d’énergie lourde et absorbante, elles peuvent également provenir du lieu d’habitation ou d’un objet, chargés par de veilles mémoires. C’est un facteur à prendre en considération car cette situation m’apparaît très régulièrement.

Le tournant à l’âge de 7 ans

A l’âge de 7 ans environ, les perceptions subtiles décrites plus haut vont soit diminuer, soit augmenter. Elles avaient tendance à diminuer autrefois, elles augmentent de nos jours. S’il y a diminution, cela ne signifie pas que les enfants les perdent, elles sont juste « voilées », « endormies ». La première couche venant se calquer à la Conscience pure sont les croyances intégrées dans une génétique familiale distincte, transmises de générations en générations. Par conséquent, la première raison à la source du voile est le déni par peur de ne pas être accepté, ou de ne pas pouvoir supporter toutes ses les perceptions et ressentis subtils. Je répète que tout ceci est inconscient.

De nos jours, elles augmentent, car les jeunes ont tendance à manifester ce qu’ils veulent avec autorité et détermination, jusqu’à l’âge adulte. Ils sont persévérants, font preuve d’audace et parviennent à joindre l’amour et l’égo. Toutefois, ce n’est pas toujours tâche facile au niveau relationnel, car les tensions apparaissent fréquemment dans la relation parents / enfants.